Bio, naturel, écologique… comment s’y retrouver? Posté le 11 septembre 2009 par Marie-Pascale
« Vert », « naturel », « biologique » « écologique »… Ces petits adjectifs se glissent partout dans notre quotidien! Dans la presse, dans les magasins, dans nos conversations…Tout le monde les utilise à sa manière et à sa guise en étant plus ou moins attentif à leur véritable sens. On entend tout et son contraire. Il devient difficile de démêler le vrai du faux.

« le bio, ce n’est qu’une mode, ça sert à rien », « un jouet fabriqué en Chine c’est pas écolo! », « consommer bio vous sauvegarderez la planète », « utilisez des cosmétiques naturels, c’est moins toxique », « préférez les jouets en bois ils sont écologiques »…
Dire qu’à une époque, je faisais mes courses sans me poser de question… Je ne choisissais que les produits qui rentraient dans mon budget et dont j’avais envie, sans me demander à chaque fois si, pour sauver le monde et ne pas empoisonner ma famille, je devais choisir la tomate non bio de mon petit producteur local ou la tomate bio importée de Nouvelle Zélande…
Alors comment savoir lorsque nous achetons un produit si il correspond vraiment à nos attentes, à ce que nous croyons être en train d’acheter?
Don du sang, le don de soi Posté le 18 juin 2009 par Céline
J’ai connu un vaillant petit pirate d’à peine 7 ans qui a longtemps lutté contre une terrible maladie : la leucémie. Tout au long de son combat, ses besoins en sang (en plaquettes notamment) étaient énormes et il enchaînait transfusions sur transfusions, jusqu’à plusieurs fois par semaine. C’est à cette époque que j’ai vraiment pris conscience de l’importance vitale de donner son sang. Le sang est une denrée rare et précieuse, et les pénuries sont à la fois fréquentes et dramatiques.

Le 14 juin 2009 (dimanche dernier), c’était la journée mondiale du don du sang, et à cette occasion l’Etablissement Français du Sang (EFS) avait organisé le Festival Globule. L’occasion idéale pour sensibiliser le grand public au don du sang et de plaquettes, et relancer les collectes juste avant l’été, période souvent critique en raison des accidents de la route et du faible nombre de dons pendant les vacances. De nombreuses manifestations d’informations et de collectes ont eu lieu dans les moyennes et grandes villes françaises.
Malheureusement, donner son sang est une urgence de tous les jours, il ne faut pas oublier que de très nombreux malades en ont besoin. Un simple don permet de transfuser 2 adultes ou 3 enfants. C’est vrai que pour assurer une sûreté maximale, la procédure d’admission est très encadrée, afin de ne pas transmettre une bactérie, un virus, un parasite ou toute autre substance dangereuse, mais une fois que l’EFS vous a donné son feu vert, donner son sang devient une simple formalité : c’est sûr, rapide et sans douleur, et puis, quelle joie de se sentir vraiment utile à autrui.
Avec mon mari, nous sommes inscrits depuis 2 ans maintenant sur le registre des donneurs et nous sommes régulièrement sollicités. Sur rendez-vous, en une heure, au moment de la pause de midi par exemple, c’est fait.
Chez Bébé Au Naturel, on donne aussi, et ça s’est passé ce mercredi à Pluneret (56), sur le temps de travail.
N’oubliez pas : donner son sang, c’est donner la vie… alors pensez-y !
Quelques sites utiles :
- des infos sur la journée mondiale du don du sang
- l’Etablissement Français du Sang et sa rubrique très utile : où donner
- l’Association Laurette Fugain qui vient en aide aux malades atteints de leucémie
Retour sur HOME, le film évènement Posté le 10 juin 2009 par Céline

En dehors de toute controverse politique (c’est au CSA de trancher si la diffusion du film vendredi dernier a influencé les votes aux élections européennes) et des polémiques qui brouillent malheureusement le discours de base, j’ai eu envie de revenir sur le film évènement de Yann Arthus-Bertrand. Le battage était tel sur internet et sur les medias traditionnels qu’il faudrait habiter au fond d’une grotte pour ne pas en avoir entendu parler. Diffusion sur youtube, à la télévision, sur écran géant dans la plupart des grandes villes françaises, c’était l’évènement à ne pas rater.
Et je n’y ai pas échappé. Vendredi soir, nous avons couché les enfants (si le sujet les concerne, nous voulions voir les images avant d’éventuellement les leur montrer), et mon mari et moi nous sommes confortablement installés sur le canapé. Ça faisait bien 3 semaines que je n’avais pas passé ma soirée devant la télé, mais dès les premières images à l’écran, je n’ai pas eu la moindre envie d’en bouger.
En effet, j’ai été immédiatement hypnotisée par les sublimes photos aériennes et bercée par la voix chaude et calme du narrateur. J’ai aimé les explications claires du début du film et la modestie de YannArthus-Bertrand (j’ai moins aimé la propension des intervenants à tirer la couverture à soi lors du débat qui a suivi). J’ai été touchée par le constat sans appel des dégâts causés par l’homme. Je n’ai pu qu’être frappée par l’urgence de faire quelque chose pour inverser cette tendance. En à peine 50 ans, l’humanité a gaspillé la plupart des ressources que la Terre a mis 4 milliards d’année à produire.
Ce film, diffusé à une telle échelle ne peut qu’interpeler ceux qui l’ont vu : les citoyens que nous sommes, mais aussi les dirigeants. Avec mon mari, nous avons passé la soirée à commenter et débattre entre nous. Certains peuvent reprocher au film une esthétisation à outrance. Parce que oui, même les décharges vues dans l’objectif du réalisateur sont belles. Mais d’une beauté vénéneuse qui n’en rend le discours que plus percutant.
“Il est trop tard pour être pessimiste”.
Oui, il est trop tard pour se morfondre et se désoler. Et c’est sans doute ce que j’ai le plus aimé dans ce film, qui m’a vraiment émue. Yann Arthus-Bertrand a réussi à dépasser le stade du catastrophisme primaire, son discours est plein d’espoir car les solutions existent, et d’autres peuvent encore être découvertes. Il est trop tard pour baisser les bras. Il est trop tard pour ne rien faire.
Et vous, qu’en avez-vous pensé ?