Selecta, une marque de jouets éco-responsable qui crée le meilleur pour votre enfant… Posté le 12 octobre 2009 par Morgane

Alors que Bébé au Naturel fête ses 5 ans d’existence, nous avons choisi de vous présenter quelques-uns de nos partenaires qui partagent nos valeurs. Nous travaillons ensemble main dans la main depuis plusieurs années, avec pour objectif la satisfaction de nos clients tout en menant notre activité de manière durable.

Pendant ces 4 semaines d’anniversaire, vous allez rencontrer nos partenaires, découvrir leur philosophie et les conditions dans lesquelles sont fabriqués leurs produits…

Il y’a un an apparaissait une nouvelle boutique sur notre site : Jouet au naturel. À quelques semaines des fêtes de noël, nous souhaitions vous proposer des jouets authentiques, fabriqués dans des matières nobles et naturelles. Selecta Spielzeug, fabricant allemand de jouets en bois respectueux de l’environnmenet est notre partenaire depuis plus de 3 ans. À l’occasion de notre anniversaire, nous leur avons posé quelques questions : Lire la suite »

Merci à vous ! Posté le 3 août 2009 par Fabien

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Bébé au naturel à mis en place le mois dernier un partenariat avec la Banque Alimentaire pour récolter des denrées alimentaires et les distribuer aux populations défavorisées. Chaque client à désormais la possibilité de commander ou d’ajouter à sa commande une sélection de produits bio qui seront mis de côté puis mis à disposition de la Banque Alimentaire.

1 mois après le lançement de l’opération, nous avons déjà récolté grâce à vous plus de 45 kg (poids net) de nourriture bio (petits pots, menus enfants, boudoirs…) qui permettront à des enfants moins chanceux de bénéficier eux aussi d’une alimentation saine de qualité.

L’opération continue pour permettre à tout le monde d’accompagner sa commande d’un geste simple et solidaire. Encore merci pour votre générosité !

En savoir plus sur le partenariat avec la Banque Alimentaire

Voir la rubrique Banque Alimentaire sur Bébé au naturel

Et si on compensait “carbone” ? Posté le 16 juillet 2009 par Céline

Les vacances sont particulièrement propices aux déplacements et donc aux pollutions en tout genre. Que ce soit en voiture, en train, en bus, en avion, en bateau, nos trajets rejettent du dioxyde de carbone, augmentant l’effet de serre, et entraînant, peu à peu, le réchauffement climatique de notre planète. Pourtant, il n’est pas forcément possible de partir à pieds, ou en vélo ! Alors que faire ? Rester chez soi ? Ou agir pour le mieux ?

On peut déjà privilégier les transports les moins polluants, comme le train, par exemple. Ne pas oublier que plus une voiture comporte de passagers, et plus le transport sera rentabilisé, à tous les niveaux. L’avion est à utiliser avec modération : il rejette environ 16% de dioxyde de carbone de plus par passager qu’une voiture. Les bateaux (à moteur) consomment non seulement beaucoup de carburant, mais en rejettent également directement dans l’eau.

Il existe un autre moyen de limiter les dégats : compenser ses trajets en carbone ! Pour cela, c’est très simple, le programme responsable et solidaire, à but non lucratif, Action Carbone propose aux entreprises, aux institutions et aux particuliers d’agir par la réduction et la compensation de leurs émissions de gaz à effet de serre en finançant des projets d’efficacité énergétique et d’énergies renouvelables, portés par des ONG dans les pays du Sud, facilitant l’accès à l’énergie propre à ceux qui n’en ont pas de manière satisfaisante et pour lutter ensemble contre le changement climatique. Sur le site, vous pouvez calculer le coût en carbone de chacun de vos déplacements (mais aussi le coût carbone de la vie courante), et ensuite reverser la somme correspondante,dont une partie est déductible des impôts, au programme : c’est la compensation volontaire.

Leur action, ainsi que l’utilisation des fonds, est transparente. Les projets répondent à une charte très précise et sont régulièrement contrôlés, en amont et en aval de leur réalisation (vous pouvez lire à ce sujet la FAQ, très bien faite).

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Par exemple, mes dernières vacances à New York (avec escale à Madrid) ont couté, rien qu’en transport aérien, la “bagatelle” de 2994 kgs de CO2 ! Soit 1,6 fois ce que la terre peut supporter, par an et par habitant, pour stopper l’accroissement de l’effet de serre. En monnaie sonnante et trébuchante, cela revient à 59,88€, à peine 8% du prix de mon billet d’avion. Absolument édifiant, je trouve…

Calculez votre émission de gazs à effet de serre sur le site actioncarbone.org :

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Retour au slow Posté le 9 juillet 2009 par Céline

Tout va de plus en plus vite dans notre société hyper active et ultra connectée. Entre netbooks, Iphone, connexions wi-fi 3G, on peut gagner du temps en travaillant dans les transports en commun. Avec le développement des fast-food, on peut manger en 5 minutes, debout entre 2 rendez-vous. Faire ses courses alimentaires sur internet, et se les faire livrer, c’est encore un peu de temps d’économisé. Tant pis pour le plaisir de toucher, sentir, choisir ses produits préférés. C’est bien connu, le temps c’est de l’argent, et de nos jours, il faut en gagner, à tout prix (souvent au mépris de la qualité, d’ailleurs).

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Pourtant, dans cette folie ambiante, certains ont décidé de lever le pied. C’est la tendance slow, qui a débuté à la fin des années 90 avec la nourriture et la cuisine : le slow food. Refuser la standardisation des goûts induite par l’industrialisation et les fast food, maintenir les traditions culinaires, mitonner des petits plats pendant des heures, retrouver le plaisir de manger lentement et en toute convivialité, respecter le cycle des saisons et privilégier les productions locales, c’est non seulement un art de vivre au quotidien, mais aussi un engagement éco-responsable.

Véritable bouffée d’air dans notre quotidien trépidant, le slow s’attaque désormais à d’autres domaines : le tourisme (slow tourism), la mode et l’habillement (slow wear), le design…

Le point commun de toutes ces tendances slow : consommer moins, consommer mieux, en respectant les autres et l’environnement. Ralentir pour vivre mieux, c’est le nouvel état d’esprit. Et si nous aussi on levait le pied ?